Angine de poitrine, angor, infarctus - AstraZeneca

L'angine de poitrine, appelée aussi angor, traduit un manque d'oxygénation du muscle cardiaque. Il s'agit souvent d'un premier signe d'alerte cardiaque qu'il ne faut pas négliger.

 

Ce qu'il faut savoir sur l'angine de poitrine


  • Maladie coronarienne: de l'angine de poitrine à l'infarctus

    La maladie coronarienne reste, malgré les récents progrès de la lutte contre l'athérosclérose, une des premières causes de mortalité en France. De l'angine de poitrine au postinfarctus, nous disposons cependant aujourd'hui d'un nombre important de médicaments efficaces, de diverses classes thérapeutiques. Le pronostic de l'infarctus s'est amélioré ces dernières années de façon spectaculaire. Mais il reste toujours aussi inquiétant d'entendre l'appel d'un patient qui a la poitrine prise « comme dans un étau ». Lorsque l'infarctus paraît probable, le relais du médecin de ville est très vite pris par les équipes d'urgence du Samu, puis du service de réanimation de l'hôpital.

  • Le rôle du médecin

    Le rôle du médecin s'exerce aujourd'hui, non seulement avant l'infarctus, contre l'angine de poitrine, mais encore après, une fois la crise passée et le malade sorti de l'hôpital. Avant l'infarctus, les anti-angoreux sont bien sûr de son ressort - mais ils ne doivent pas faire oublier le traitement des facteurs de risque, à commencer par l'hypertension artérielle, l'hypercholestérolémie et le tabagisme. Après l'accident, le traitement du postinfarctus inclut aujourd'hui toute une série de médicaments dont l'efficacité est bien démontrée. C'est le double rôle du médecin de s'assurer que son patient bénéficie bien de toutes les chances que peuvent lui offrir les développements thérapeutiques récents.