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L'angine de poitrine, appelée aussi angor, traduit un manque d'oxygénation du muscle cardiaque. Il s'agit souvent d'un premier signe d'alerte cardiaque qu'il ne faut pas négliger.
Vos questions sur l'angine de poitrine
Ces deux maladies sont en rapport avec des anomalies des artères coronaires.
Les artères coronaires sont les artères qui vascularisent le muscle cardiaque (myocarde). Le calibre de ces artères peut être rétréci du fait de l'existence d'une ou plusieurs plaques d'athérome (dépôt de cholestérol sur la paroi interne de l'artère).
Quand le calibre de l'artère coronaire est rétréci, le sang passe moins bien, surtout lors d'un effort, et l'apport en oxygène est diminué. Il en résulte une souffrance du muscle cardiaque qui se manifeste par une douleur thoracique appelée angor ou angine de poitrine.
Un caillot peut se former sur la plaque d'athérome, entraînant une obstruction de l'artère coronaire. Le territoire du muscle cardiaque; normalement vascularisé par cette artère, ne l'est plus et se détériore : c'est l'infarctus du myocarde.
Il est déconseillé aux personnes « angineuses » de sortir et de faire des efforts physiques par temps froid, sous peine de faire une crise d'angine de poitrine.1 Cependant, prenez conseil auprès de votre cardiologue. Si vous êtes bien suivi et si votre maladie est stable, les risques d'accident cardiaque sont faibles.
Pensez néanmoins à avoir toujours sur vous le médicament prescrit en cas de douleurs thoraciques.
La douleur de l'angine de poitrine est une douleur en arrière du sternum à type de serrement (comme un étau) survenant lors d'efforts physiques. La douleur irradie souvent vers l'épaule, le bras et la mâchoire et s'accompagne parfois d'un essoufflement anormal. Les symptômes disparaissent au repos.
Lors d'une angine de poitrine, il faut consulter rapidement votre médecin. (A noter que parfois la douleur n'est pas aussi typique).
Il est possible que ce soit le stress, les infarctus du myocarde étant plutôt rares à cet âge.
Cependant, le tabac, le fait d'être du sexe masculin et le stress sont tous 3 des facteurs de risque cardio-vasculaire.
Enfin, l'hérédité est aussi un élément important : si vos parents et/ou frères et sœurs sont cardiaques ou ont déjà fait un infarctus, les risques d'avoir à votre tour un problème cardiaque sont majorés. Il est donc prudent de consulter.
- Faire tout votre possible pour réduire les facteurs d'aggravation : cesser de fumer, si vous êtes fumeur ; réduire la consommation de matières grasses (notamment d'origine animale), pour réduire les risques d'hypercholestérolémie, d'hypertension, d'obésité.
- Faire de l'exercice (marche, vélo, natation,...) mais éviter les efforts physiques violents et intenses.
- Réduire le stress et se détendre.
Demandez conseil à votre médecin ; il pourra vous indiquer un régime alimentaire approprié, des techniques de relaxation.
Tout d'abord, faire asseoir la personne. Ensuite, les personnes "angineuses" ont en général sur elles, le médicament indispensable face à une telle crise : le lui donner.
Si la personne n'a pas de traitement à prendre, ou si malgré le traitement la crise persiste, appelez les services d'urgences en composant le 15 ou le 112.
Sources :
1. Ross et Wilson. Anatomie et physiologie normales et pathologiques. Elsevier Masson. Sept 2007.
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