Et si nous agissions collectivement en faveur d’un parcours de soins plus efficient pour les patients et un impact budgétaire maîtrisé pour notre système de santé tout en réduisant l’empreinte environnementale ?
La journée mondiale du rein remet en lumière une vérité simple : plus on dépiste tôt, mieux on soigne. Et mieux soigner, c’est prévenir les complications cliniques pour les patients et les conséquences économiques et environnementales pour le système de santé.
Aux côtés des professionnels de santé et des associations de patients, nous avons voulu quantifier ce « et si » au travers d’un programme multidimensionnel et ainsi démontrer les bénéfices multiples d’une prise en charge précoce de la maladie rénale chronique (MRC).
Une première analyse montre que, dans un scénario avec un dépistage renforcé, la prise en charge précoce des patients atteints de MRC avec la classe thérapeutique des gliflozines (iSGLT2) permettrait, à 5 ans :
✦ d’éviter jusqu’à 34 000 événements cliniques graves (réduction des dialyses/greffes, réduction des hospitalisations, réduction de la mortalité toute cause)
✦ d’économiser jusqu’à 1,5 milliard d’euros pour le système de santé.
Comme l’indiquent Bruno Detournay et Maryvonne Hourmant, au‑delà des bénéfices cliniques et économiques démontrés, nous étudions aussi l’efficience des stratégies de dépistage associées à une prise en charge précoce, ainsi que l’impact environnemental de la prise en charge par les gliflozines (iSGLT2) tout au long du parcours de soins.
Chez AstraZeneca nous sommes engagés dans la prévention, le dépistage et l’accompagnement des patients atteints des maladies chroniques, car il est essentiel d’agir au plus tôt, pour améliorer la santé des patients, assurer la soutenabilité du système de santé et préserver l’environnement.
Merci à Bruno Detournay et Maryvonne Hourmant d’avoir pris part à nos réflexions, ainsi qu’à l’ensemble des partenaires impliqués dans ce travail collectif.
FR-25666 - 03/2026